La Saga Dragon Ball Z : Le Manga (Partie 5)

melkiok Par Melkiok

Le dessin animé bien sûr nous a tous marqués mais avant lui il y a l’élément précurseur par lequel tout est arrivé je veux bien entendu parler du Manga !

Jump Dragon Ball

Et ce fut d’ailleurs mon tout premier pas dans cet univers incroyable de la BD japonaise.

Je m’en souviens encore comme si c’était hier, le tome 1 de Dragon Ball en cadeau Bundle avec le jeu Dragon ball Z – L’appel du Destin !

Dragon Ball Tome 1

Voila petit malin t’es content now j’ai 478 mangas dans mes étagères

J’ai donc ensuite religieusement entrepris de suivre tome après tome, et bien que connaissant l’histoire par cœur, les tribulations de Sangoku et ses potes avec un plaisir constant et renouvelé.
Enfin je découvrais l’histoire à la source, sans épisodes parasites délayant l’intrigue et surtout sans censure !

Page 1 Tome 1

Comme c’est bucolique… Attends un peu que Cell, Broly ou Buu viennent foutre le bordel !

Cette toute première édition de Glénat fut éditée de 1993 à 2000.

Bon alors après effectivement cette première parution n’était pas exempte de reproches (notamment l’inversion du sens de lecture, bouuuuh au bûcher !) mais ma foi quand on a 12 ans ça n’a aucune importance.

D’ailleurs je vous conseille ce très bon article pour saisir l’ampleur des dégâts :

http://www.dragon-ball-z.eu/dossiers/manga_traductions/tomes01-02.php

Mais dans ma collection je n’ai pas QUE des volumes français…

Tranche All Tome

Oh mais ça fait de zolis dessins tous ces tomes mis bout à bout 🙂

En effet la folie DBZ fut telle que début 95 ont fleuri dans les vitrines des magasins Jeux Videos & Japanime de ce bon vieux quartier de République des tomes directement importés du Japon !

PUBDBZ

Pour les boutiques import,les produits DBZ c’est de l’or en barre (on remarque la fausse jaquette bricolée du Tome 41 en bas à droite)

Nous étions en plein dans l’arc du « grand n’importe quoi » Majin Buu avec les transformations ultimes et autres fusions à gogo, il n’en fallait pas plus pour nous faire franchir le pas… récupérer coûte que coûte un exemplaire fusse t-il dans un sens de lecture exotique et surtout une langue totalement incompréhensible.

Arc Buu

La team de l’arc Majin Buu au quasi complet moins les fusions et autres transformations

Le tome 39 tournait dans la cour du collège à la récré et nous n’en pouvions déjà plus d’excitation avec les chapitres sur l’apparition de Buu et la démonstration de son incroyable puissance.

Je missionnais donc mon frère qui étudiait à Jussieu de se procurer séance tenante un exemplaire du tome 40 ! Quand il est enfin rentré je me suis enfermé dans ma chambre et même sans comprendre un traitre de mot de japonais j’ai savouré chaque case et je peux vous dire que quand je suis tombé nez à nez avec ces deux pages :

J’étais comme un petit fou !!! Sangoku Super Guerrier version 3 la classe absolue avec cette longue chevelure (et aucun sourcil ?) mais surtout la fusion entre Trunks et Goten pour donner Gotenks qui ouvrait la porte à des puissances inégalées. Ne parlons pas s’il vous plait de l’union mythique entre Goku et Vegeta, LA on était juste dans l’hystérie.

Pour comprendre l’engouement il faut quand même se dire que ces volumes d’import étaient carrément vendus à la Fnac à un moment donné ! Par la suite je me suis procuré le tome 41 et bien entendu le fameux dernier volume

Car en effet que dire quand est tombée la news annonçant l’arrêt de la série ! Répandu comme une traînée de poudre personne n’osait y croire jusqu’à la parution du volume 42 et la confirmation de la rumeur dans les différents magazines de l’époque (Console +, Joypad, Player One…)

Tout à coup nous devenions orphelins, et on ne peut pas dire que la fin en super queue de poisson était là pour arranger les choses, nous étions encore plus dépités…

image3

Le der des dernières pages…snif !

Enfin tout ne s’est pas arrêté pour autant et ma passion est restée intacte comme vous le découvrirez dans de prochains articles 🙂

Retrouvez nos précédents articles sur la Saga Dragon Ball Z :

Dragon Ball Z : Super Butôden (Super Nintendo)

Dragon Ball Z : La Légende Saïen (Super Nintendo)

Dragon Ball Z : L’Ultime Menace (Super Nintendo)

Dragon Ball Z : Hyper Dimension (Super Nintendo)

Dragon Ball Z : L’Appel du Destin (Megadrive)

Dragon Ball Z Ultimate Battle 22 (Playstation)

Dragon Ball Z Le Dessin animé

– Melkiok – https://twitter.com/melkiok

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5 réflexions au sujet de « La Saga Dragon Ball Z : Le Manga (Partie 5) »

  1. Arf encore l’image de mon ami Treevax utilisé sur les blogs (l’image de groupe). Comme d’habitude, la toile rogne sans cesse son nom pour ne laisser que les personnages.

    Quant à l’édition Glénat, première du nom, elle a fait beaucoup de mal sur les traductions. Sangoku, Tortues Géniale, et toutes les autres inventions du club Dorothée préservé. Aujourd’hui encore, beaucoup de fans citent ces noms en pensant que ce sont les véritables noms.

    Le numéro de Payer One, je l’ai encore chez moi et je me rappel encore de la réaction de Dominique Verlet, à l’époque chez Tonkam, pensant qu’avec l’arrêt de Dragon Ball, les Seinen et tant d’autres manga cultes allaient enfin pouvoir connaitre la reconnaissance … Ça ne sera malheureusement jamais le cas.

    • C’est vrai que j’ai pompé sans vergogne cette super création qui permet de rassembler tous les perso d’une saga(celles des autres arcs sont aussi de lui ?) en tout cas j’espère qu’il n’en prendra pas ombrage…

      Exact l’édition Glenat reprend les noms francisés, un tramage souvent plus que limite sur certaines planches, un sens de lecture incorrect, des fantaisies et de la censure dans les différents dialogues (Toriyama est quelqu’un de très salace huhu)

      Bref l’édition Kazenban remet les pendules à l’heure !

      Mr Verlet avait raison d’autres séries ont pu émerger du fait de l’arrêt de DBZ, personnellement je me suis consolé avec YuYu Hakusho !

      • Pas de souci pour moi, je ne suis pas concerné, et ces images de son deviantart se trouvent maintenant sur des produits de contrefaçons HK, donc comme quoi tout est relatif 🙂

        Concernant Mr Veret (et pas Verlet faute de frappe de ma part), l’ancien directeur éditorial de Tonkam, disons qu’il souhait faire découvrir des Seinens et notamment les anciens Tezuka.

        Yu Yu Hakusho, il y a une anecdote intéressante dessus. Quand le chapitre 408 de Dragon Ball, dans lequel Son Gohan fait exploser sa colère. Deux semaines suivant paraissait le chapitre 117 de Yu Yu Hakusho (Nokoru Futari no Nōryoku!) qui voyait Yusuke le jeune héros faire exploser tout son potentiel par le décès (factice) de Kuwabara par Toguro.

        Mais le mangaka à souvent repris les idées de Dragon Ball, seulement il développe ses idées à sa sauce 😉

  2. C’est marrant j’ai vécu exactement la même chose avec les derniers tomes de DBZ en japonais. Toutes les bonnes choses ont une fin, personnellement je trouve que le dessin animé a été un massacre de par ses longueurs insoutenables. Bien plus tard j’ai découvert la terrible fin de Saint Seiya grâce aux mangas sur le chapitre Hades, publiés en français en 2000 (je crois ?), le dessin animé s’étant arrêté au chapitre Poséidon, et la saga Hadès ayant été refaite bien plus tard, comblant une grave lacune mais comme pour DBZ, les longueurs insoutenables viennent souvent tout gâcher.

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