La Folie de l’import Gaming dans les années 90

melkiok Par Melkiok

Bonjour à tous

Aujourd’hui nous allons aborder un sujet ô combien explosif des années 80/90

Les jeux Import !

Pourquoi explosif ?

Eh bien tout d’abord à cause tout simplement des prix assez mirobolant dû à la rareté des exemplaires obtenus par les magasins d’import. Et puis aussi et surtout la spéculation engendrée par le buzz généré par tel ou tel jeu permettant de s’enrichir grassement sur le dos des pauvres gogo voulant être à la pointe de la nouveauté.

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Qui ne se souvient pas de la fameuse cartouche de Street Fighter 2 où l’on devait se mettre sur liste d’attente pour avoir le droit de lâcher 790 Fr et ainsi être le King de la court de récré ?

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Découverte de la Super Nintendo et de Street Fighter 2

toji Par Toji

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10 ans.

J’avais 10 ans lorsque la Super Nintendo est sortie, en 1992.

Et j’ai eu la chance de pouvoir y jouer l’année de sa sortie chez mon meilleur pote de l’époque. D’ailleurs je m’en vais vous raconter cette découverte incroyable

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Enfin ! Une Super Nintendo !

yuuyakun par YuuyaKun

Peu de temps après l’arrivée de ma chère PC Engine CoreGrafx, une petite nouvelle fit son entrée dans notre maisonnée : la Super NES.

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Je ne rentrerai pas en détail sur l’histoire et les performances de la bête puisque beaucoup d’entre vous ont également eu l’honneur d’y jouer et de tâter la chose, mais je reviendrai plutôt sur mon expérience du « enfin une Nintendo rien que pour moi ! »

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Pourquoi rien que pour moi ? Alors non, mes parents ne me l’ont pas offert, son arrivée est due à une pulsion d’acheteur compulsif comme pouvait en avoir de temps à autre mon frère (je ne compte même pas le nombre d’Amstrad et d’Amiga qui ont fait des séjours de plus ou moins longues durées à la maison)
J’ai été la principale bénéficiaire de cet achat pour la simple et bonne raison qu‘étant gravement malade à l’époque j’avais pour interdiction formelle de sortir. Il fallait bien que j’occupe mes journées pendant que d’autres avait la chance d’aller à l’école, lieu où je ne retournerai pas avant mes 5 ans 1/2 (on entrevoit encore les dégâts de cette désociabilisation aujourd’hui !) Lire la suite