Souvenirs de gamers frustrés N°21 : Tiny Toons 16 bits

melkiok Par Melkiok

Bonjour à tous,

De tout temps je fus attiré par les adaptations cartoonesques et Disneyiennes sur nos bonnes vieilles 16 bits.

Pour vous en convaincre jetez donc un œil sur mon article exprimant tout l’amour que j’ai pour la trilogie Disney sur Megadrive ou encore le petit coup de maître de Sega avec Aladdin.

En 1993/94 grâce à toute la team de Media System Edition (Player One entre autre) mes mercredis matin étaient supérieurement divertis aussi bien grâce aux chroniques Gaming que par les propositions animées de Televisator 2 (petit article à venir d’ailleurs sur le sujet).

En tête trônait la bande des Tiny Toons, une relecture gentiment subversive et déjantée de l’univers Warner Bros à la mode Cartoons.

Produite par Steven Spielberg himself, nous allons suivre la bande de jeunots Toons essayant de devenir aussi illustres que leurs légendes de parents tels que Bugs Bunny, Porky ou Daffy Duck.

Une bonne humeur, une irrévérence et une truculence contagieuses se dégageaient des péripéties de ces Toons ado. Il n’en fallait pas plus pour qu’une telle licence interpelle les éditeurs de JV pour en proposer des adaptations sur consoles.

Autre temps, autres mœurs, les jeux de plateforme ont la côte et c’est donc vers ce genre que se dirige nul autre que les rois de l’époque à savoir Konami & Capcom avec respectivement Tiny Toon Adventures: Buster’s Hidden Treasure sur Megadrive et Tiny Toon Adventures : Buster Busts Loose ! sur Super Nintendo.

Ils sont complètement différents l’un et l’autre aussi bien dans les niveaux traversés que dans le gameplay usité.

Sortis tous les deux en 1993 c’est tout d’abord dans le Player One 30 d’avril que je tombe sur le test de l’opus Megadrive.
Un retentissant 97 délivré par ce cher Cyril Drevet aka Crevette qui conclut avec un « jeu absolument indispensable« .

Les captures d’écran sont vraiment sublimes et arrivent vraiment à retranscrire la patte du DA.

Chose qui est confirmée lorsque je vois le jeu tourner sur des bornes, la réalisation graphique, les mimiques des sprites, l’animation…tout respire le jeu supérieurement programmé.
Ralala il me le fallait bon dieu.
Je médite, je compte mes économies, je temporise…et vlan seconde baffe le mois suivant avec le test de la version Super Nintendo.

Et la je n’en crois pas mes yeux, autant sur Megadrive c’était aguichant mais là c’est irréel de beauté.
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La grosseur des sprites, les couleurs pastels typiques Super Nintendo, la diversité des situations qui semblent proposées : du foot américain, un tour sur la lune, des bonus stages bien barrés et ces boss sortis tout droit du DA.

La version Megadrive a l’air bien fade en comparaison !
Je me dis que si un jour je dois jouer à un jeu Tiny Toons c’est bien celui-ci.
Seul petit problème => Je ne possède pas de Super Nintendo !
Et j’aurais vraiment l’impression de ne pas profiter à fond si j’opte pour ce qui m’apparaît comme une inferior version flagrante.

Je médite, je cogite, arrive Noël, puis mon anniversaire. Des choix doivent être faits et… au final après moult tergiversations ce sont les Aladdin, FlashBack et autre Rocket Knight qui sont élus ! Je n’ai cessé de reconsidérer la question mais au final je n’ai jamais acquis ce Tiny Toons et encore moins son « maître » sur la concurrente de Nintendo.

Épilogue : Bien des années après en 2016 au cours d’une session retrogaming avec ce cher Yashide j’ai enfin l’occasion de poser mes mains sur le précieux.

Humpf au final le gameplay est quelque peu frustrant, l’amusement bien tiède et même si je reconnais une certaine qualité graphique mon idéalisation de l’époque en prend un sacré coup.

Je n’ose du coup lancer celui sur Megadrive, qu’en pensez-vous ? 🙂

– Melkiok – https://twitter.com/melkiok

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2 réflexions au sujet de « Souvenirs de gamers frustrés N°21 : Tiny Toons 16 bits »

  1. Tiny Toons sur Megadrive ! Un des clous de ma collection ! Ceci dit, Rocket Knight était un cran au dessus donc pas de regrets. Je te conseille malgré tout ne serait-ce que de tester les premiers niveaux : gameplay très traditionnel et accessible, niveaux et ziks sympatoches, petites innovations fun, et une bonne dose de rétro-toon (j’adorais le dessin animé). J’y ai passé quelques étés… Les défauts, c’est vers les niveaux du milieu du jeu, ça se rallonge artificiellement, avec deux niveaux « cavernes » répétitifs, et certains niveaux « filtres » assez durs, qui diminuent fortement le replay-value. Pour y jouer une seule (bonne) fois (pour toutes), ça se pose, mais ça reste un jeu à l’ancienne, avec quelques pièges mesquins qu’il faut apprendre à connaître à ses dépens. Pour le boucler d’un bout à l’autre il faut bien avoir ses 2h je pense. Après il y a un système de password à rallonge un peu chiant mais avec l’instant save actuel, plus besoin de s’emmerder – j’ai dit. Ca fait un moment que j’ai envie de me le ressortir, je pense que je vais m’y mettre en famille dès que les beaux jours reviendront enfin (ce mois de Mai est glacial).

    • Tu encourages ma motivation merci 🙂
      Faudrait que je vois pour acquérir la cartouche originale histoire de faire honneur!
      Tu n’as jamais tenté la version Snes??

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