Les restes de la Playstation N°1 : Formula One

yashide Par Yashide

Vous connaissez peut être la rubrique si vous lisez régulièrement ce blog, après la Game Boy et la Super Nintendo, la rubrique « Les restes de… » change de génération et débarque sur Playstation afin de compléter mon parcours sur ce qui est tout simplement ma console préférée. Pour les nouveaux lecteurs, voici le principe : tous mes jeux n’ayant pas forcément été marquants au point de leur consacrer un article classique, vous retrouverez au fil de ces épisodes des tests « en vrac » dans un format certes plus réduit, mais rassurez-vous toujours plein de nostalgie ! Et c’est Formula One qui s’élance aujourd’hui en Pole Position !

Après toutes ces années de souvenirs et d’anecdotes sur Another Retro World, il fallait bien que cela finisse par arriver ! Cet article dédié à Formula One sur Playstation sera donc mon tout premier consacré à une simulation automobile, genre plus trivialement  appelé « jeu de course » dans notre jeunesse !

Même si je ne porte aujourd’hui plus aucun intérêt aux sports automobiles, il fut un temps où je suivais assidument les courses de Formule 1, voire même tout le programme des week end de course des essais libres le vendredi à la course le dimanche en passant par les qualifs le samedi. Mes favoris au fil des années furent Nigel Mansell, Damon Hill, Jacques Villeneuve, Mika Hakkinen, David Coulthard, Kimi Raikkonen, bref, tout ce qui se mettait (ou tout du moins essayait) en travers du chemin de Michael Schumacher que j’ai toujours détesté…

Côté jeux vidéo, j’avais déjà un peu pratiqué le genre puisque j’avais fait mes premières armes sur sur Atari 2600 avec l’antique Pole Position, puis sur Super Nintendo avec F1 Pole Position (toujours très originaux les titres n’est-ce pas ?) en passant par Grand Prix Circuit sur PC (dont je ne connaissais absolument pas le nom avant de faire mes recherches aujourd’hui, merci les jeux piratés de mon père) qui avait également été décliné en version Moto. Pour la petite anecdote, je haïssais dans ce jeu les circuits avec des tunnels (par exemple aux USA) car je me mangeais régulièrement le mur à l’entrée (des années avant de découvrir ce que DNF signifiait !) !

Formula One premier du nom, édité par Psygnosis et développé par Bizarre Creations est l’épisode fondateur d’une série qui aura droit durant des années à sa mise à jour annuelle systématique. Sorti en septembre 1996 sur Playstation, je l’ai découvert via son test dans le numéro 67 de Player One, couronné d’un joli 97%. Mais ce n’est que vers la fin de l’année que le déclic a eu lieu. J’avais envie d’un jeu de voitures, là, tout de suite. Et j’hésitais énormément entre Formula One et Motor Toon Grand Prix 2. Ne sachant vers lequel m’orienter, je me faisais même des petites fiches comparatives absolument invraisemblables et stupides détaillant, outre les notes, le nombre de circuits ou de voitures disponibles. Une simu de F1 et un Mario Kart like, cela n’avait aucun sens… J’ai d’ailleurs fini sur le moyen terme par acheter les 2, mais c’est vers Formula One que la balance a d’abord penché.

Sans épiloguer bien longtemps, Formula One était une simulation somme toute classique, proposant tout ce qui pouvait satisfaire un amateur de base comme moi (tous les Grand Prix de la saison, les écuries et pilotes réels, …) et plus encore (réglages sur la voiture, assistance au pilotage, remplissage du réservoir, …). Mais le point essentiel qui m’a fait débourser mes 450F, et même plus vous le verrez rapidement, c’est la possibilité de faire des courses complètes.

Et oui, LE fantasme de l’époque, c’était de jouer en temps réel le dimanche après-midi en même temps que la vraie course sur TF1. Et pour pousser le réalisme et l’immersion à leur paroxysme, j’ai donc cassé ma tirelire et acheté un volant + pédalier Mad Catz (+ de 500F, ouch). Comble de tout ça, mon père avait fabriqué un petit meuble sur lequel poser l’engin et se croire dans une vraie monoplace, il ne me manquait que le casque et la combi ! Il faut dire que lui aussi était fan de F1 et était plus que motivé à dévorer l’asphalte virtuel.

Bon, on ne va pas se mentir, les courses à rallonge n’ont trouvé que peu d’intérêt à mes yeux et je n’ai pas autant profité de cette installation que je l’aurais espéré. Au final, Formula One a été un bon jeu de F1, mais malheureusement mon dernier, le temps ayant poussé les simulations beaucoup trop loin pour mon niveau digne d’un Jean Alesi des grands jours (à fond à fond à fond, graviers, tout ça…)

– Yashide – https://twitter.com/lardon_83

5 réflexions au sujet de « Les restes de la Playstation N°1 : Formula One »

  1. Alesi dans les graviers ! Ca faisait longtemps ! Mes jeux de course favoris restent Virtua Racing mais surtout STUNTS sur PC. Qui connaît ?

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