Test de Barbarian sur Amstrad

melkiok par Melkiok

Comme je le disais tous les jeux de la compil We are the Champions ou presque ont été très chronophages.

Aujourd’hui je vais donc vous parler de Barbarian, une sorte d’ancêtre du jeu de combat en 1 contre 1 que l’on connaît sous une forme bien plus moderne (Street Fighter and co).

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Comme d’hab’ pour l’époque l’histoire est un gros prétexte pour de la baston à gogo : pour parvenir à faire renoncer l’immonde Sorcier Drax à la séquestration de la douce Princesse Mariana, on doit parcourir X niveaux en affrontant chaque fois un champion plus fort que le précédent.

J’ai passé un nombre d’heures incalculable sur ce jeu.

La première raison est tout d’abord la variété de coups assez énorme pour l’époque. C’est simple au début je ne savais pas où donner de la tête entre les rouler bouler, le coup de talon, les coups portés à la gorge ou à la hauteur des genoux, la possibilité de faire tournoyer son épée…et puis il fallait également se protéger !

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Et puis la seconde raison (qui découle en fait de la première) est qu’un jour à force de tester comme un forcené les combinaisons du joystick avec l’unique bouton d’action le légendaire « Coup volant à la tête » se déclencha. En d’autre terme décapitation instantanée avec petite gerbe de sang au passage (et donc Game Over pour l’adversaire peu importe le nombre de points de vie restant) avec en raffinement suprême le petit lézard qui en venant ramasser le corps du défunt shoote d’un air nonchalant dans la caboche traînant par terre.

Le capital sympathie du soft fut aussitôt décuplé. Mine de rien on tient là peut être l’ancêtre de ce que seront les fatalités dans Mortal Kombat ? ^^

Place maintenant à un petit test du jeu.

Aspect graphique :

Jeu bien réalisé et coloré avec les décors de fond changeant au gré des niveaux (forêt, donjon…)
Bon ce qui est un peu dommage est que les sprites des adversaires sont toujours les mêmes et seules la couleur de leur tenue et surtout de leur peau changent suivant la progression

Bande son :

Musique d’intro mythique (tiré du film d’ailleurs bel effort), bruits des lames qui s’entrechoquent (avec une mention spéciale pour le bruit de la tête qui tombe) du tout bon.

Jouabilité :

Comme je le disais précédemment une superbe jouabilité conçue avec tout un tas de parades et de coups différents : coups d’épées of course mais aussi coups de latte, roulade.. En fait chaque direction du joystick combinée avec le bouton d’action produit un mouvement différent ce qui nous fait un total de 8 coups distincts

Durée de vie :

Pas de choix du niveau de difficulté mais uniquement une enfilade de X champions à vaincre pour finir le jeu. Le plus fun est sans aucun doute l’option permettant de se fritter avec un autre joueur (auquel cas le combat est chronométré à 1 min et pas une de plus).

Conclusion :

Tout comme pour Renegade, mon goût pour la baston numérique m’a fait passer de très nombreuses heures sur ce jeu à tenter de décapiter mon frère et mes sœurs (enfin j’me comprend).

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Et Aujourd’hui ?

Le jeu fait encore son petit effet aujourd’hui. Bon évidement le gameplay parait beaucoup plus basique avec le recul qu’a l’époque mais confère toujours de bonnes sensations. J’ai toujours un sourire jusqu’aux oreilles lorsque je parviens à passer The décapitation.

– Melkiok – https://twitter.com/Melkiok

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