Super Mario Land sur Game Boy : Souvenirs de Sarasaland

yashide Par Yashide

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Aujourd’hui je vais revenir sur le premier épisode de la fameuse saga Super Mario Land sur Game Boy, sorti en 1990 en France au lancement de la console. Si vous avez lu mon article précédent sur l’arrivée de la portable de Nintendo chez moi, vous saurez que c’est essentiellement LE jeu qui m’a incité à vouloir posséder cette console.

Un épisode à part

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Cet épisode apparaît comme une espèce d’OVNI dans la grande saga Mario, en premier lieu puisque c’est feu Gunpei Yokoi qui est aux commandes et non Shigeru Miyamoto. Par ailleurs, l’univers diffère totalement du cadre habituel de la série des Super Mario Bros. En effet ici pas de princesse Peach, pas de Royaume Champignon, ni de Bowser… puisqu’on nous propose de parcourir le monde se Sarasaland afin de sauver la princesse Daisy des griffes de l’infâme Tatanga !

Pour parvenir à ses fins et espérer serrer la princesse, notre ventripotent plombier va devoir sillonner 4 mondes, chacun divisé en 3 niveaux. Les environnements proposés sont très variés puisqu’on traverse des niveaux d’inspiration Egyptienne, Chinoise, Ile de Pâques, Jungle…avec une mention spéciale aux 2 niveaux style Shoot’em Up horizontal dans lesquels Mario se retrouve aux commandes d’un sous-marin et d’un avion. Bien évidemment à la fin de chaque monde nous attend un boss, avant de finalement pouvoir en découdre avec Tatanga.

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L’Ile de Pâques et ses Moaï

Voici également quelques exemples d’originalités notables au niveau des items ou du gameplay :

  • Les vies ne sont pas représentées par des champignons mais par des cœurs
  • Les boules de feu, lancées par Mario après avoir récupéré une fleur, ne rebondissent qu’une fois avant de s’élever       dans les airs, à moins que des éléments de décor ne viennent perturber leur trajectoire
  • La mélodie accompagnant le Mario invincible qui a récupéré une étoile n’est pas la musique habituelle mais un French Can Can réorchestré.

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A la poursuite d’Octobre Rouge… (euh de Tatanga pardon…)

Y’a pas que la taille qui compte

Avec le recul, le jeu est extrêmement facile, court (lorsque j’y rejoue il ne me faut pas plus de 30 minutes pour en voir le bout), et a beaucoup vieilli, mais à l’époque, je trouvais le challenge assez relevé, d’autant qu’il n’y avait aucune possibilité de sauvegarde et que c’était, si l’on excepte quelques jeux plus rudimentaires sur Atari 2600, mon dépucelage en matière de jeu de plate-forme. C’était donc un défi permanent avec ma grande sœur pour savoir qui réussirait à aller le plus loin et qui aurait la fierté de découvrir en premier les mondes suivants.

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Amenez-moi du désherbant !

Pour conclure, bien qu’il soit plutôt limité sur l’aspect technique avec ses sprites minuscules ou sa durée de vie réduite (explicables par le fait qu’il soit sorti au lancement de la console), ce Super Mario Land reste pour moi un classique et une référence de la plate forme sur Game Boy.

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Nos efforts seront-ils récompensés comme il se doit ?

– Yashide – https://twitter.com/lardon_83

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